Das ursprüngliche Denkmal im heutigen Stadtpark von Franzensbad (Františkovy Lázně) wurde nach jahrelangen politischen Debatten im Juli 1927 als Gedenkstätte für die Gefallenen des Ersten Weltkriegs eingeweiht. Nachdem der Stadtrat das Projekt aus Kostengründen und politischen Vorbehalten zunächst blockiert hatte, sicherten private Spenden und ein Frühlingsfest des örtlichen Hausfrauenvereins im März 1926 die Finanzierung. Nach der Standortfestlegung im oberen Kurpark im Oktober 1926 erhielt das renommierte Duo aus dem Bildhauer Johann Adolf Mayerl und dem Architekten Oskar Sgustav den Entwurfs- und Bauauftrag.Mayerl und Sgustav brachten wertvolle Erfahrung in das Projekt ein, da sie erst kurz zuvor, im Februar 1926, gemeinsam den Wettbewerb für das Kriegerdenkmal im nordböhmischen Jirkov (Görkau) gewonnen hatten. Für Františkovy Lázně reichten die beiden Künstler zunächst einen Entwurf mit dem Titel „Die trauernde Witwe“ ein, der jedoch im Denkmalkomitee keine ausreichende Unterstützung fand. Erfolg hatte schließlich ihr zweiter, heroischerer Entwurf: Eine monumentale, drei Meter hohe Bronzestatue, die einen kräftig gebauten, nackten männlichen Krieger darstellte, der sich auf seine Schulter stützte und einen typisch deutschen Stahlhelm trug. Sgustav konzipierte die architektonische Einbindung, während Mayerl die plastische Ausführung übernahm. Da der Stadtrat die Freigabe des alten Sockels der zuvor entfernten Kaiser-Franz-I.-Statue verweigerte, mussten die Künstler ein komplett neues Fundament planen, dessen gärtnerische Gestaltung die Stadt übernahm.Das von Mayerl und Sgustav geschaffene Werk, das bei der Enthüllung am 24. Juli 1927 als „schönstes Denkmal Westböhmens“ gefeiert wurde, überstand den Zweiten Weltkrieg jedoch nicht. Frühestens 1941 wurde die markante Bronzefigur demontiert und für Kriegszwecke eingeschmolzen. Nach Jahren als leerer Sockel bauten antifaschistische Kämpfer das Areal 1953 radikal um. Der verbliebene Sockel wurde mit einer Opferschale, einer Urnennische und einem Zitat des kommunistischen Autors Julius Fučík versehen. Nach dem Ende des Staatssozialismus im Jahr 1990 wurden diese Inschriften verdeckt, womit das Denkmal seine offizielle Bedeutung verlor.
Le monument original, situé dans l'actuel parc municipal de Franzensbad (Františkovy Lázně), fut inauguré en juillet 1927, après des années de débats politiques, en mémoire des victimes de la Première Guerre mondiale. Le conseil municipal ayant initialement bloqué le projet pour des raisons budgétaires et politiques, des dons privés et une fête de printemps organisée par l'association des ménagères locales en mars 1926 permirent de réunir les fonds nécessaires. Après le choix de l'emplacement dans la partie supérieure du parc thermal en octobre 1926, le sculpteur Johann Adolf Mayerl et l'architecte Oskar Sgustav, de renom, furent chargés de concevoir et de réaliser le monument. Forts d'une expérience précieuse, Mayerl et Sgustav avaient remporté, en février 1926, le concours pour le monument aux morts de Jirkov (Görkau), en Bohême du Nord. Pour Františkovy Lázně, les deux artistes soumirent d'abord un projet intitulé « La Veuve en deuil », qui ne reçut cependant pas le soutien nécessaire du comité du monument. Leur second projet, plus héroïque, fut finalement retenu : une statue monumentale en bronze de trois mètres de haut représentant un guerrier nu, à la carrure imposante, appuyé sur son épaule et coiffé d'un casque d'acier allemand typique. Sgustav conçut l'intégration architecturale, tandis que Mayerl se chargea de la réalisation sculpturale. Le conseil municipal ayant refusé de céder l'ancien piédestal de la statue de l'empereur François Ier, précédemment déboulonnée, les artistes durent concevoir un socle entièrement nouveau, dont l'aménagement paysager fut pris en charge par la ville. L'œuvre de Mayerl et Sgustav, saluée comme « le plus beau monument de Bohême occidentale » lors de son inauguration le 24 juillet 1927, ne survécut pas à la Seconde Guerre mondiale. La remarquable statue en bronze fut démantelée et fondue pour l'effort de guerre au plus tôt en 1941. Après des années passées à l'état de piédestal vide, des militants antifascistes réaménagèrent radicalement l'espace en 1953. La base restante fut ornée d'un bol à offrandes, d'une niche pour une urne funéraire et d'une citation de l'écrivain communiste Julius Fučík. Après la chute du socialisme d'État en 1990, ces inscriptions furent recouvertes, rendant ainsi le monument inopérant.
Das ursprüngliche Denkmal im heutigen Stadtpark von Franzensbad (Františkovy Lázně) wurde nach jahrelangen politischen Debatten im Juli 1927 als Gedenkstätte für die Gefallenen des Ersten Weltkriegs eingeweiht. Nachdem der Stadtrat das Projekt aus Kostengründen und politischen Vorbehalten zunächst blockiert hatte, sicherten private Spenden und ein Frühlingsfest des örtlichen Hausfrauenvereins im März 1926 die Finanzierung. Nach der Standortfestlegung im oberen Kurpark im Oktober 1926 erhielt das renommierte Duo aus dem Bildhauer Johann Adolf Mayerl und dem Architekten Oskar Sgustav den Entwurfs- und Bauauftrag.Mayerl und Sgustav brachten wertvolle Erfahrung in das Projekt ein, da sie erst kurz zuvor, im Februar 1926, gemeinsam den Wettbewerb für das Kriegerdenkmal im nordböhmischen Jirkov (Görkau) gewonnen hatten. Für Františkovy Lázně reichten die beiden Künstler zunächst einen Entwurf mit dem Titel „Die trauernde Witwe“ ein, der jedoch im Denkmalkomitee keine ausreichende Unterstützung fand. Erfolg hatte schließlich ihr zweiter, heroischerer Entwurf: Eine monumentale, drei Meter hohe Bronzestatue, die einen kräftig gebauten, nackten männlichen Krieger darstellte, der sich auf seine Schulter stützte und einen typisch deutschen Stahlhelm trug. Sgustav konzipierte die architektonische Einbindung, während Mayerl die plastische Ausführung übernahm. Da der Stadtrat die Freigabe des alten Sockels der zuvor entfernten Kaiser-Franz-I.-Statue verweigerte, mussten die Künstler ein komplett neues Fundament planen, dessen gärtnerische Gestaltung die Stadt übernahm.Das von Mayerl und Sgustav geschaffene Werk, das bei der Enthüllung am 24. Juli 1927 als „schönstes Denkmal Westböhmens“ gefeiert wurde, überstand den Zweiten Weltkrieg jedoch nicht. Frühestens 1941 wurde die markante Bronzefigur demontiert und für Kriegszwecke eingeschmolzen. Nach Jahren als leerer Sockel bauten antifaschistische Kämpfer das Areal 1953 radikal um. Der verbliebene Sockel wurde mit einer Opferschale, einer Urnennische und einem Zitat des kommunistischen Autors Julius Fučík versehen. Nach dem Ende des Staatssozialismus im Jahr 1990 wurden diese Inschriften verdeckt, womit das Denkmal seine offizielle Bedeutung verlor.
Le monument original, situé dans l'actuel parc municipal de Franzensbad (Františkovy Lázně), fut inauguré en juillet 1927, après des années de débats politiques, en mémoire des victimes de la Première Guerre mondiale. Le conseil municipal ayant initialement bloqué le projet pour des raisons budgétaires et politiques, des dons privés et une fête de printemps organisée par l'association des ménagères locales en mars 1926 permirent de réunir les fonds nécessaires. Après le choix de l'emplacement dans la partie supérieure du parc thermal en octobre 1926, le sculpteur Johann Adolf Mayerl et l'architecte Oskar Sgustav, de renom, furent chargés de concevoir et de réaliser le monument. Forts d'une expérience précieuse, Mayerl et Sgustav avaient remporté, en février 1926, le concours pour le monument aux morts de Jirkov (Görkau), en Bohême du Nord. Pour Františkovy Lázně, les deux artistes soumirent d'abord un projet intitulé « La Veuve en deuil », qui ne reçut cependant pas le soutien nécessaire du comité du monument. Leur second projet, plus héroïque, fut finalement retenu : une statue monumentale en bronze de trois mètres de haut représentant un guerrier nu, à la carrure imposante, appuyé sur son épaule et coiffé d'un casque d'acier allemand typique. Sgustav conçut l'intégration architecturale, tandis que Mayerl se chargea de la réalisation sculpturale. Le conseil municipal ayant refusé de céder l'ancien piédestal de la statue de l'empereur François Ier, précédemment déboulonnée, les artistes durent concevoir un socle entièrement nouveau, dont l'aménagement paysager fut pris en charge par la ville. L'œuvre de Mayerl et Sgustav, saluée comme « le plus beau monument de Bohême occidentale » lors de son inauguration le 24 juillet 1927, ne survécut pas à la Seconde Guerre mondiale. La remarquable statue en bronze fut démantelée et fondue pour l'effort de guerre au plus tôt en 1941. Après des années passées à l'état de piédestal vide, des militants antifascistes réaménagèrent radicalement l'espace en 1953. La base restante fut ornée d'un bol à offrandes, d'une niche pour une urne funéraire et d'une citation de l'écrivain communiste Julius Fučík. Après la chute du socialisme d'État en 1990, ces inscriptions furent recouvertes, rendant ainsi le monument inopérant.